Karaté Magazine |
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Athlètes consacrés, ils montrent à la ville une différence à la hauteur de leur complicité. elle est sans cesse en quête de sensations, vientde rejoindre la capitale pour achever ses études, se dit volontiers un peu rétro et cache à peine sa fragilité là où il s’aligne pour la victoire, joue l’acteur, est sollicité pour des défilés de mode et se sent comme un poisson dans l’eau à côtoyer le tout-paris. rencontre... |
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| Individuel
Championne du monde 1998, 3e en 2000 et 2002 ; championne d’Europe 1999, 2001 et 2002 ; championne du monde universitaire 1996 et 98 ; championne de France 1995, 96, 97, 98, 99, 2000, 2001 et 2002. Par équipes Championne du monde 2000, 2e en 2002 ; championne d’Europe 2000 et 2002, 2e en 1995, 3e en 97, 98, 99 et 2001 ; championne du monde universitaire 1996 et 98. ET AUSSI… Vainqueur de la coupe mondiale féminine 95, 96 et 97 ; vainqueur de l’Open de Paris 96, 98 et 2002, 3e en 99 ; 2e Jeux Méditerranéens 2001. |
![]() 29 ANS, 1,74M, CAT. +60KG
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| Individuel
Vice champion du monde 2000, 3e en 2002 ; champion d’Europe 2001 et 2002, 2e en 1999, 3e en 2000 et 97 (-80 kg) ; champion de France 1998, 99, 2000 et 2001. Par équipes Champion du monde 1998 et 2000, 3e en 2002 ; champion d’Europe 1997, 99, 2000 et 2001 ; champion du monde universitaire 2002 Et aussi… Vainqueur Open de Paris 1998, 99 et 2000, 2e en 2002; vainqueur Jeux Méditerranéens 2001 ; vainqueur Jeux Mondiaux 2001 ; champion d’Europe juniors individuel et par équipes 1996 ; champion du monde juniors open 1996. |
![]() 26 ANS, 1,87M, CAT. +80KG
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| Complétez cette phrase : La principale force qui se dégage de lui/d’elle, c’est…
Laurence Fischer : Un super physique, une explosivité incroyable au service du karaté ajoutés à une décontraction, une sérénité et une assurance hors du commun. Il est impressionnant « Seydi » ! Seydina Baldé : La souplesse dans ses techniques de jambes qui n’a pas beaucoup d’égale sur le circuit. Comme elle est au-dessus au niveau physique, cela donne un karaté féminin très beau à regarder et que j’apprécie désormais, avec un mélange de puissance et de finesse technique. Si je suis impressionnant, elle est incassable ! Quel est à ce jour votre meilleur souvenir sportif ? Laurence Fischer : Mon titre de championne du monde à Rio en 1998. C’est un titre mondial bien sûr mais avec le recul, je me rends compte que c’est d’abord pour les sensations que j’ai éprouvées ce jour-là que j’en garderai un souvenir impérissable. J’étais en état de grâce, particulièrement sur la finale où je me suis transcendée. En fait, j’ai eu un afflux de sensations incroyables, tellement fort que j’ai même mis pas mal de temps pour réaliser mon titre. C’est l’état dans lequel j’étais qui m’a marquée et me guide quelque part. Et puis je ne veux pas oublier notre premier titre mondial par équipes en 2000, parce que l’expérience humaine a été magique… |
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| Seydina Baldé:
J’ai gagné pas mal de choses mais le meilleur souvenir, c’est celui du titre européen. Par deux fois, je suis allé le chercher dans la douleur. En 2001, j’ai connu une saison fabuleuse où j’ai tout gagné. C’était sans doute encore plus fort cette année parce que j’ai eu des problèmes personnels, une saison difficile, je ne m’étais pas beaucoup entraîné. Je ne pensais vraiment pas gagner, je n’ai pas fait de gros scores mais l’expérience et la détermination ont parlé. Vous avez donc déjà beaucoup gagné tous les deux. Que recherchez-vous aujourd’hui dans le karaté ? Laurence Fischer : Les titres ne changent rien à ma démarche, ils la renforcent même. L’entraînement, la compétition, ce sont les éléments d’un apprentissage personnel, une sorte de révélation de soi à travers ses partenaires et ses adversaires. Bref, plus j’avance en âge, plus j’apprends… Seydina Baldé : Je combats pour canaliser mon trop plein d’énergie dans la compétition. J’ai toujours envie de gagner, parce que la victoire est grisante, parce que j’aurai des choses à raconter plus tard, un parcours à utiliser pour faire autre chose. Et puis il faut être réaliste : je mesure la chance que j’ai d’être de l’autre côté de la planète à faire une compet’ à l’heure où d’autres embauchent à l’usine. C’est peut-être un peu caricatural, mais cela permet de recentrer mes idées et ma motivation. |
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